Sinogastronomie

À l’épisode précédent de cette série (voir ici), nous avions vu, dans le nouvelle La Dernière Goutte de sang de l’auteur vietnamien Nguyên Huy Thiêp, comment M. Gia, honorable boucher, s’était enquis auprès d’un vénérable lettré du genre de littérature que devait apprendre son petit-fils, dont il désirait qu’il devînt mandarin.
Un peu plus tôt dans la même nouvelle, on voit que c’est pour réaliser la dernière volonté de son père, M. Liên, que M. Gia avait confié son petit-fils aux bons soins du maître confucéen. Voici le récit :
« Lorsque (M. Liên) tomba gravement malade, son fils aîné, Phạm Ngọc Gia, boucher de son état, ne quitta pas son chevet pendant tout un mois : il en avait les yeux caves et la barbe en broussaille. Près du lit de M. Liên, il y avait en permanence et à profusion des bananes, des oranges, de la viande et du pâté.
M…

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