Cuisine Vietnam

Cuisiner un plat que personne ne peut si bien réussir

Jus d’hydrocotyle — 25 août 2016

Jus d’hydrocotyle

250 g de feuilles d’hydrocotyle (pennywort) nettoyées à 3 reprises
800 ml d’eau naturelle ou pétillante
200 ml de sirop de sucre de palme (miel) ou de sucre

  1. Mélanger. Verser 600 ml de sirop et d’eau dans le récipient d’un robot puis ajouter les feuilles d’hydrocotyle. Broyer, retirer puis mettre de côté.
  2. Tamiser. Passer les feuilles et le jus au tamis afin d’en extraire tout le jus. Ajouter le reste d’eau (200 ml) et le sucre. Mélanger.
  3. Terminer. Trasvaser le jus dans une carafe puis servir avec des glaçons, du sucre et du sel.

Le jus se conserve au réfrigérateur ou au congélateur sous forme de glaçons.

Liens utiles : Viet World Kitchen — Sinogastronomie — 21 mai 2016
Littérature et gastronomie : Festin de viande de chien à Vân Đình (Nguyên Huy Thiêp) — 8 février 2016

Littérature et gastronomie : Festin de viande de chien à Vân Đình (Nguyên Huy Thiêp)

Sinogastronomie

Voici le dernier volet de la partie gastronomique des aventures d’une famille vietnamienne contée dans la nouvelle de Nguyên Huy Thiêp, « La dernière goutte de sang ». À l’épisode précédent, le nouvelliste vietnamien avait décrit le banquet qui avait été organisé par M. Gia pour célébrer la réussite de son petit-fils, Pham Ngọc Chiểu, au concours du mandarinat. Après quelques années dans la fonction publique, pendant lesquelles le jeune Chiểu se distingue par la rouerie et le manque de scrupules qui caractérisent la carrière mandarinale (que ce soit en Chine ou au Vietnam), il est démis de ses fonctions pour avoir fait rosser un missionnaire français qui, pour le malheur de Chiểu, était fort influent. Chiểu met donc fin à sa carrière et coule des jours heureux dans sa région natale. Seule ombre au tableau : il n’a pas d’héritier ! Il part donc en pèlerinage avec son épouse, Madame Diêu…

View original post 404 mots de plus

Littérature et gastronomie : Un banquet en l’honneur d’un nouveau bachelier (Nguyên Huy Thiêp) — 31 janvier 2016

Littérature et gastronomie : Un banquet en l’honneur d’un nouveau bachelier (Nguyên Huy Thiêp)

Sinogastronomie

Nous poursuivons le récit des aventures gastronomiques des personnages de la nouvelle « La dernière goutte de sang » de Nguyên Huy Thiêp…
Nous avions vu comment un boucher avait exprimé dans ses dernières volontés son désir de voir l’un des membres de sa descendance accéder au mandarinat (ici), et comment le fils dudit boucher avait négocié avec un lettré de renom pour qu’il acceptât de prendre son petit-fils comme disciple (ici). Tous ces efforts furent finalement couronnés de succès, puisque l’arrière-petit-fils du boucher fut reçu brillamment au concours du mandarinat vietnamien. En son honneur, un banquet grandiose fut organisé dans le village natal du nouveau mandarin. Voici commet Nguyên Huy Thiêp décrit ce banquet :
« L’année Mậu Tý, Chiểu reçut le titre de bachelier. Pour fêter l’évènement, M. Gia donna un banquet auquel il convia tous les habitants du village. Ce fut un festin : on avait préparé les…

View original post 124 mots de plus

Littérature et gastronomie : Le dîner d’un mourant, et sa dernière volonté (Nguyên Huy Thiêp) — 26 janvier 2016

Littérature et gastronomie : Le dîner d’un mourant, et sa dernière volonté (Nguyên Huy Thiêp)

Sinogastronomie

À l’épisode précédent de cette série (voir ici), nous avions vu, dans le nouvelle La Dernière Goutte de sang de l’auteur vietnamien Nguyên Huy Thiêp, comment M. Gia, honorable boucher, s’était enquis auprès d’un vénérable lettré du genre de littérature que devait apprendre son petit-fils, dont il désirait qu’il devînt mandarin.
Un peu plus tôt dans la même nouvelle, on voit que c’est pour réaliser la dernière volonté de son père, M. Liên, que M. Gia avait confié son petit-fils aux bons soins du maître confucéen. Voici le récit :
« Lorsque (M. Liên) tomba gravement malade, son fils aîné, Phạm Ngọc Gia, boucher de son état, ne quitta pas son chevet pendant tout un mois : il en avait les yeux caves et la barbe en broussaille. Près du lit de M. Liên, il y avait en permanence et à profusion des bananes, des oranges, de la viande et du pâté.
M…

View original post 193 mots de plus

Littérature et gastronomie : La littérature et la boucherie, finalement, c’est la même chose, non ? — 22 janvier 2016

Littérature et gastronomie : La littérature et la boucherie, finalement, c’est la même chose, non ?

Sinogastronomie

Je viens de terminer la lecture délectable du recueil de nouvelles Un général à la retraite, de l’écrivain vietnamien contemporain de tout premier plan qu’est Nguyên Hui Thiêp (recueil réédité par les éditions de L’Aube en 2015, ISBN : 978-2-8159-1123-8, traduction très fluide de Kim Lefèvre). La troisième nouvelle de ce recueil, intitulée « La dernière goutte de sang », narre l’histoire d’une famille qui, après une apogée éphémère, finit par s’éteindre. Le plus grand souhait du patriarche, boucher de son état, est de voir l’un de ses descendants réussir brillamment les examens du mandarinat. Pour ce faire, il conduit l’un de ses petits-fils, doté d’une intelligence peu commune, auprès d’un lettré de renom. L’artisan, avant de prendre la décision de confier ou non le chérubin à ce maître, s’enquiert de ce qu’est la littérature. Le maître se met en devoir d’expliquer au grand-père ce qu’est la science des lettres, et le…

View original post 234 mots de plus

This place is one of the exciting, bright spots in the world. — 18 juillet 2015
Son Doong Cave – Once in a lifetime experience. — 6 juin 2015
Vietnam’s Export Outlook 2015 – 2030. —
Thang co, Vietnam’s ethnic style hotpot — 6 mai 2015

Thang co, Vietnam’s ethnic style hotpot

Peace and Freedom

.

By Cam Giang , TN News

Photos: Le Nam

Thang co means « a pot of water » in the Mong language.
.
But it is more than just water or a typical pot.
.
It is a giant cast-iron pan containing lots of innards, bones, fat and meat from a cow, buffalo or horse.
.
In fact, the Mong are believed to have invented the food to make use of what was left of the animals after their best parts had been taken.
.
.
A Mong man in Ha Giang Province said they do not use a lot of seasoning in thang co, only salt and a pepper-like spice locally known as mac khen.
.
When everything becomes really soft, it is time to eat, he said.
.
Locals eat thang co like hotpot, meaning each have their own bowl and keep dipping into the pot.
.

View original post 113 mots de plus